Irma

Merci, Seigneur !

Mon enfance a été bercée par les paroles suivantes : « Vous êtes les enfants du démon tes quatre sœurs et toi-même. Toi, Irma je ne sais pas pourquoi tu n'es pas morte. J’ai essayé de t'avorter mais tu t'es incrustée »…. Inutile de vous dire dans quel climat de souffrances psychologiques et physiques, j'ai évolué !

La Bonne Nouvelle…

Quand j’avais 10 ans, ma mère me dit : "Si un jour, tu veux te marier à l'Eglise, il faudra te faire baptiser". Je décidai, donc, de me faire baptiser. Ce jour-là, je fis un super baratin qui a beaucoup ému. Pourtant, je ne croyais pas du tout en Dieu. Ma mère avait choisi comme parrain un homme croyant, Henry. Plutôt que de se définir, il agissait ! Il voyait et savait les souffrances que nous endurions mes sœurs et moi et il nous manifestait de l'amour, de la tendresse et de l'écoute comme un père à ses enfants.

Le tournant de ma vie…

Le 22 juillet 1992, me voici à Paray-Le-Monial, à la session internationale des familles, grâce à Henry. Après, je me suiciderai. J'avais tout calculé pour ne pas me rater ! Ce soir-là, j'ai entendu quelqu'un me dire "je t'ai choisie, bénie, avant même que tu sois dans le sein de ta mère". Et, il m'est apparu comme une évidence que Dieu existait, qu'il avait toujours été présent à mes côtés. J'ai demandé pardon à Dieu pour mon attitude passée et choisi Christ comme Seigneur et maître de ma vie.

Attendons-nous à de grandes choses de la part de Dieu…

Depuis, quoiqu'il se passe dans ma vie, je m'en remets à Jésus. Et toujours, sa grâce m'accompagne car je n'ai jamais manqué de rien. Et, Christ a mis de bonnes personnes sur ma route. Cela m'a donné de ne plus subir la vie mais de voir qu'en chaque imprévu, il y a une opportunité de grandir.

Me voici à présent le 8 Mai 2015 au festival de Joyce Meyer

Cela fait environ 3 ans que j'entends parler de Joyce et une année que je la suis au grand désespoir de mon époux.

La veille du festival, mon mari me dit :" N'est-ce pas trop tard pour moi de venir avec toi demain ?" J'ai cru rêver. Joyce commence. Au fur et à mesure qu'elle raconte son histoire, je vois le visage de mon mari s'apaiser. Après que Joyce ait fini la 1ère partie, il me souffla avoir eu envie de monter sur le podium et dire qu'il avait vécu la même histoire.

Depuis, il a de sacrées prises de conscience et commence à me dire les mots de Joyce.

Maintenant, il se joint à moi pour écouter et même chanter chaque matin des louanges, des enseignements, des demandes de pardon. Et là, il est allé voir un prêtre pour prier "que ta volonté soit faite sur ma vie". Eh bien ! Moi, sa femme, je vous dis « ô Dieu, Tu Es Infiniment Grand…. »

Si ce témoignage peut être utile à quelqu'un, j'en remercie Dieu, si vous avez des questions, contactez moi.

Irma

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