Guillaume Ben

Libéré des drogues dures

Je m’appelle Guillaume Ben-Abdesselem, né d’une maman française et d’un papa marocain, à Saint Denis en Seine-Saint-Denis.

Dès mon enfance, j’ai connu deux évènements qui ont été des chocs. Le premier a été le divorce de mes parents à l’âge de 6 ans, le deuxième, à 16 ans, lorsque mon père est décédé, suite à une maladie. Ce choc psychologique a été le basculement dans la petite délinquance, de la consommation au trafic de drogue.

Pendant un été, j’étais en vacances dans le sud de la France, c’est alors qu’on m’a invité dans une Rave Party, une Free Party. Alors que j’étais dans ce milieu festif, j’ai consommé de la drogue dure, de l’ecstasy. J’ai tout de suite aimé ce milieu où l’on pouvait être quelqu’un d’autre, oublier d’où l’on venait, notre identité, notre passé.

À mon retour à Paris, j’ai aussitôt cherché le même type de soirée, s’en est suivi une consommation effrénée de drogues ; cocaïne, LSD, et autres hallucinogènes. Puis, faisant parti de ce mouvement de « teuffeurs », j’ai intégré un Sound system hardcore qui s’appelait les Psy4trip. Je suis passé de spectateur à organisateur.

A l’été 2004, j’ai été victime d’un guet-apens pour attenter à ma vie et l’initiateur n’était autre que mon colocataire avec lequel je partageais tout. Je me suis extirpé de ce traquenard puis en a résulté un conflit violent avec lui qui m’a conduit à partir dans le sud et quitter l’endroit où j’avais grandi.

N’ayant nulle part où aller à mon retour, je suis retourné chez ma mère qui m’a accueilli. Le premier soir où je dors chez elle, des douleurs aiguës dans tout le ventre me frappent, direction les urgences. Le diagnostic des médecins est une inflammation aiguë de l’intestin suite à la prise de drogue en grande quantité. On m’opère et on m’enlève trente centimètres d’intestin, 50% de chance que l’opération se passe bien.

Étant en convalescence, je sors de l’hôpital, au plus bas psychologiquement et physiquement. Seul, mon monde venait de s’écrouler. C’est alors que ma petite sœur me dit : ”La seule personne qui peut t’aider c’est Dieu”. Cette phrase est restée dans mon cœur et, peu de temps après cela, ma petite sœur a reçu une invitation dans une Église. Je suis parti juste pour voir, n’attendant rien de spécial. A la fin de la réunion, le pasteur demande aux personnes qui veulent changer de vie qu’elles s’avancent devant. J’ai levé la main puis, d’un pas décidé, m'avança. Ce jour-là, je reçus Jésus comme Sauveur.

Instantanément, j’ai été délivré des drogues dures sans aucun effet de manque mais également ma mère a accepté Jésus, mes petites sœurs, mon beau père et beaucoup de membre de ma famille ont été mis en contact avec l’Évangile suite à ma conversion.

Aujourd’hui, je sers Jésus-Christ et j'aide les autres, en particulier les sans-abris, c’est une joie pour moi d’apporter du réconfort aux autres. Voudrais-tu, toi aussi, savoir comment aider une personne de la rue avec amour et efficacité ? Contacte-moi, je serai là pour t’écouter et pour t’aider !

Guillaume

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